Vente de compléments alimentaires : quelle réglementation ?

Depuis 2002, l’Union Européenne a harmonisé les règles de distribution des compléments alimentaires via une directive du Parlement qui définit les caractéristiques de ces produits et impose un étiquetage strict.

La directive 2002/46/CE du Parlement européen encadre la distribution des compléments alimentaires dans les États membres de l’UE. Des règles strictes concernant la définition du produit, leur composition et leur étiquetage sont ainsi définies pour sécuriser la prise de ces produits nutritifs.

Compléments alimentaires : que sont-ils ?

Les Français sont de plus en plus consommateurs de compléments alimentaires, en particulier le public féminin et les sportifs. Mais connaissent-ils la définition exacte d’un complément alimentaire ? Ce produit trop souvent perçu comme un médicament est un ensemble de « denrées alimentaires ayant un effet nutritionnel ou physiologique, commercialisées sous forme de gélules, comprimés, pastilles, ampoules, capsules, tisanes ou solutions buvables, dont le but est de compléter le régime alimentaire habituel ».

Une composition encadrée

Les compléments ne doivent contenir que des vitamines et des minéraux autorisés par la directive européenne en vigueur. Une liste de composants autorisés est éditée et régulièrement mise à jour par les autorités compétentes. La Commission européenne fixe les critères de pureté des substances contenues dans les compléments alimentaires.

Un étiquetage strict

Sur le packaging des compléments alimentaires doit figurer :

  • les nutriments et substances présents dans le produit ;
  • une déclaration du type « ce produit ne se substitue pas à un régime alimentaire varié » ;
  • la mention « complément alimentaire » ou « ceci n’est pas un médicament ».

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