Définition du complément alimentaire

La définition du complément alimentaire est sujette à une règlementation parfaitement définie régie par un décret au journal officiel datant de mars 2006. Aussi, un complément alimentaire est tout d’abord une denrée alimentaire qui va compléter un régime normal. Cela comprend tout un ensemble de nutriments, par exemple des vitamines, des oligo-éléments, des protéines, des fibres voire des plantes. Cela complète une alimentation qu’on essaie d’avoir la plus équilibrée possible. Cela se présente sous forme de comprimés, de granules, de solution buvable ou sous forme de sachets.

Connaissons-nous des déficits alimentaires ?

A part des cas très précis, il n’y a pas de déficits. Il peut y en avoir dans certaines populations, en particulier si on prend l’exemple de la vitamine D. Chez les tout-petits qui ne sont pas ou peu exposés au soleil ou chez les personnes qui sont sensibles à ses rayons et qui se couvrent, on peut avoir une véritable carence en vitamine D qui va nécessiter non pas des compléments alimentaires mais un traitement médicamenteux. Or, un complément alimentaire n’est pas un médicament. Le complément alimentaire s’adresse plus généralement à un déficit transitoire, une alimentation qui ne serait pas aussi équilibrée que cela. Selon une étude du CREDOC, 72% des français pensent manger équilibré mais seulement 3% d’entre eux répondent aux apports nutritionnels conseillés.

Quelles dispositions faut-il mettre en place ?

Dès lors qu’on utilise des compléments alimentaires, il faut bien entendu respecter ce qui est marqué sur l’étiquette. Il existe un dosage qu’il ne faut pas dépasser. Autrement, il peut subsister un risque pour la santé de l’organisme.

Y-a-t-il des moments de l’existence qui nécessitent une supplémentation ?

Il y a des périodes particulières où l’on peut avoir des déficits, notamment chez les personnes qui font régime sur régime. Elles diminuent leurs apports alimentaires dans l’optique de maigrir et qui ont véritablement des difficultés pour subvenir à leurs besoins en vitamines ou en oligo-éléments.

Il y a également des périodes d’examen par exemple où l’on peut avoir des besoins en vitamines B ou acides aminés. Des périodes de fatigue ou de surmenage également et il existe des compléments alimentaires qui répondent à ces états passagers et permettent de retrouver du tonus et du dynamisme.

Il y a, par ailleurs, des moments où l’on a des besoins supplémentaires. Au moment de la grossesse notamment. Cette période va nécessiter plus de fer et d’acide folique sans pour autant passer par un besoin obligatoire en médicaments. Il existe ainsi des suppléments idéalement adaptés à différentes périodes de la vie.

La ménopause demande d’augmenter ses apports quotidiens en calcium. Et, chez de nombreuses femmes ménopausées, les apports en produits laitiers sont clairement insuffisants.
Enfin, pour tout ce qui concerne la perte de poids, on trouve une quantité de compléments alimentaires minceur (draineurs, brûle-graisses). Il est bien entendu important de faire le tri dans tous ces compléments.

Les compléments alimentaires minceurs fonctionnent-ils vraiment ?

Tout d’abord, le décret dont nous avons parlé précédemment empêche que tout et n’importe quoi ne soit mis sur le marché. Les compléments alimentaires que vous pouvez retrouver dans votre pharmacie répondent à un contrôle de qualité important et ne dépassent pas les apports nutritionnels recommandés. Certains de ces produits font appel à des ressources naturelles aux vertus très anciennes comme les plantes par exemple. On les utilise notamment dans un but de drainage, d’anti rétention d’eau comme il est coutume de l’appeler dans la langue de tous les jours. C’est le cas de l’artichaut et du pissenlit entre autres. Il n’y a pas eu d’études sur ces plantes mais on sait qu’elles ont des vertus curatives de ce point de vue là.

 

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